Bienvenue sur le site internet de Saint-Just-Saint-Rambert

L'OBSERVATOIRE DE L'ENVIRONNEMENT
 

Pourquoi un Observatoire de l’Environnement à Saint-Just Saint-Rambert ?
Pour nous aider à améliorer nos connaissances, nos comportements et nos performances en matière d’écologie.
L’environnement et le développement durable doivent être placés au cœur de nos préoccupations. De très nombreux secteurs comme la gestion des déchets, la propreté de la ville, les déplacements, les voiries, les économies d’énergie, l’utilisation des énergies renouvelables, la gestion de l’ eau et de l’ assainissement, l’urbanisme, la lutte contre la pollution du fleuve des sols et de l’air, la prévention des risques, etc, sont concernés. C’est donc l’affaire de tous !
Il faut connaître les nouveaux procédés techniques et leur coût, les innovations, entendre les points de vue d’experts, suivre l’évolution des normes et des textes de loi, utiliser l’expérience d ‘autres collectivités dans tous ces domaines...
Depuis le début, une rubrique mensuelle dans le Fil de l’Eau concrétise cette préoccupation. Gestion des déchets et compostage (y compris dans les restaurants scolaires) ont été les premières réalisations.

Comment fonctionne-t-il ?
Il s'agit d'une structure communale animée par la commission environnement qui en est le moteur. Elle est ouverte aux habitants susceptibles d’y apporter ou d’y puiser de l’information et aux diverses associations habituellement impliquées comme : les chasseurs, les pêcheurs, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME), Fédération Régionale de la Protection de la NAture (FRAPNA), Association Information Ecologie (AIE), etc, qui pourront s’exprimer, apporter leur concours et faire bénéficier de leur savoir. Des professionnels de la commune ou d’ autres communes et des experts dans les domaines concernés interviendront lors des réunions à thèmes.
Les liens utiles ci-dessous permettent d’accéder facilement à de nombreuses informations.

Le calendrier
La première réunion de l’Observatoire de l’Environnement s’est tenue le 14 juin 2008.
Le thème pour cette première réunion portait sur la gestion des déchets, dont la finalité est de sensibiliser la population à la nécessité de diminuer la production des déchets ( par l’incitation au compostage) et d’améliorer la collecte pour le recyclage et la destruction.
En effet, 1kg de déchets sont produits par habitant et par jour. Cette quantité augmente de 1% par an en France. Les déchets des ménages représentent 22% des déchets produits. Le ¼ du poids de nos poubelles représente des déchets d’emballage, le 1/3 du poids de nos poubelles correspond à des déchets biodégradables. Ce sont des sources de pollution pour la planète et ils pèsent lourd sur les finances du contribuable. En effet, leur transport et leur élimination polluent et ont un coût.
Le thème de l'année 2009 / 2010 était notre fleuve Loire : conférence, opérations de nettoyage des berges, Big Jump… Ces initiatives doivent nous aider à retrouver le plaisir de fréquenter les bords de Loire. Une conférence débat sur ce sujet a eu lieu le 16 octobre 2009 animée par Martin Arnould, chargé de mission rivières vivantes au wwf.
Le conférencier a mis l’accent, entre autres, sur les problèmes posés par la modification des cours de nos rivières, l’influence néfaste des barrages et le rôle environnemental des crues.
Une meilleure connaissance du fleuve nous amène à améliorer nos comportements : diminuer notre consommation d’eau potable, diminuer les pollutions et, à terme, nous fera retrouver le plaisir de fréquenter la rivière par l’organisation d’activités sur les berges, la baignade, etc.
En juillet 2010, un jeune étudiant a rendu une étude sur l’état actuel des berges (faune, flore), d’Asnières au Grand Pont. La réflexion est aussi engagée pour un aménagement à proximité de la base de Loisirs, jusqu’à l’embouchure du Guittay (traitement des plantes envahissantes, prévention des déchets, jeux...).

Le projet compostage

Le projet consiste à développer le compostage individuel sur la commune en commençant par une expérimentation menée sur la base du volontariat sur deux quartiers de Saint-Rambert. Ce projet, initié par l’Observatoire de l’Environnement de Saint-Just Saint-Rambert est porté par la communauté d’agglomération Loire Forez qui a la compétence en matière de gestion des déchets. Une formation a été donnée aux volontaires qui ont pu se procurer des composteurs. Six mois après, un premier bilan a été effectué, puis un an après. Le compostage est depuis pratiqué plus efficacement sur toute la commune et la communauté d’agglomération. Devant le succès de cette initiative, le compostage va pouvoir ainsi être étendu aux immeubles et à d'autres quartiers.

Ainsi, une évaluation de la quantité de déchets compostés sur un an a été réalisée à partir des réponses de 13 volontaires des quartiers des Barques et du Bois de la Dame : 13 tonnes ont été traitées (68m3) :
- 43% issues de la tonte
- 15% des feuilles
- 16% des branches
- 13% des souches et troncs
- 7% de déchets de cuisine
- 4% de désherbage et 0,6% de cendres.
Les déchets de cuisine et les produits du désherbage sont compostés à 100%.
76% du volume des tontes est composté, le reste est apporté en déchetterie.
88% du volume des feuilles est composté le reste est apporté en déchetterie.
42% du volume des branchages, faute de broyeurs, est apporté à la déchetterie. Le reste est composté ou utilisé pour la cheminée.
Le bilan est donc le suivant : suite à cette opération, 40 foyers supplémentaires pratiquent le compostage dans leur jardin et on peut estimer que 10 tonnes de déchets ont été détournés des ordures ménagères sur une année.
Cette opération initiée par notre commune ayant été concluante va être étendue aux 45 communes de la Communauté d'agglomération Loire Forez ; ce qui devrait amener environ 1500 foyers supplémentaires à la pratique du compostage. Bravo et merci à tous ceux qui se sont investis dans cette opération !
N° vert 0 800 881 024

Le compostage dans les restaurants scolaires
Le 6 mars 2010, à l'issue d'une matinée de formation organisée par l'Observatoire de l'Environnement, 2 composteurs ont été installés sur un emplacement proche du restaurant scolaire du quartier Saint-Just, pour assurer la valorisation des déchets de préparation des repas du restaurant scolaire. Le compost ainsi produit peut être utilisé pour fertiliser l'espace de jardinage géré avec beaucoup de soin par Thierry Thivillon, le cuisinier, qui initie les élèves volontaires pendant la pause méridienne assisté de David,1 des animateurs.
Le même dispositif s'est mis en place sur le quartier de Saint-Rambert qui dispose déjà d'un espace jardin cultivé par la classe de M. Fayard, enseignant à l'école Thibaud.

Le collège Anne Frank composte également les ordures alimentaires de la préparation des menus du restaurant scolaire. Ce compostage a été mis en place avec le partenariat de Loire Forez.
 

Le projet Loire
Chaque année, au misi de mars, a lieu le nettoyage de printemps des bords de Loire, en partenariat avec les pêcheurs.
Les matinées de nettoyage des bords de Loire sont des succès grâce à une forte participation des jeunes de la base de loisirs, des pêcheurs, du conseil municipal d'enfants et d'individuels bénévoles que nous remercions.
2 bennes de déchets divers sont mises à disposition des ramasseurs et une grande quantité de canettes vides sont apportées aux points d'apport volontaires.
Le 11 juillet 2010, la commune s’est associée au « Big Jump » par une manifestation festive sur les bords de Loire. Le concept : tout le monde se baigne, le même jour, à la même heure, dans tous les cours d'eau d'Europe, partout, des sources et glaciers jusqu'à l’océan. Là où la qualité de l'eau de baignade n'est pas suffisante, des activités et des festivités sont organisées autour de l'espace fleuve.
Bon à savoir :
L'eau de boisson représente 1% de l'eau du robinet,
Les bains et douches en représentent 39%,
Les toilettes en représentent 20%,
Le linge et la vaisselle en représentent 12%.
L'accroissement de la quantité d'eau prélevée, superficielle ou souterraine, modifie le fonctionnement des écosystèmes naturels, entrainant une diminution de leur capacités d'auto épuration.

Economie d’énergie : de bons résultats encourageants !
En 2009, des panneaux photovoltaïques ont été installés sur le toit de l’école Marandé. Les résultats aujourd’hui parlent d’eux-mêmes : la totalité de l’électricité de la structure est produite par ce dispositif. Des économiseurs d’eau ont été mis en place à l’école des Erables : en une semaine, la consommation est passée de 7 à 5 m3. Enfin, pendant l’hiver, le chauffage a été baissé dans les salles de sports et 30 % d’économie d’énergie ont été réalisés.
Maintenant, l’Observatoire de l’Environnement souhaite sensibiliser les utilisateurs des salles communales et les
associations à ces gestes.

Le projet covoiturage
Le développement du covoiturage est un des objectifs de l’Observatoire de l’Environnement. Vous avez déjà trouvé un questionnaire, qui permet de mieux comprendre les attentes et besoins de chacun, dans le Fil de l’Eau de juin 2010. Les premières réponses concernent essentiellement les trajets scolaires, en complément du pédibus, très apprécié.
Le covoiturage, plus qu’une nécessité …un devoir !

Chacun connaît l’impact très négatif de la circulation automobile sur l’environnement en général et sur le climat en particulier… Mais l’impact économique de cette circulation est très important et notre pouvoir d’achat est de plus en plus altéré par la hausse croissante du prix du carburant qui est, entre autres, étroitement lié aux événements que nous vivons.

Dépensez moins, polluez moins : covoiturez !
Le développement du covoiturage et de l'utilisation des transports en commun est un des objectifs de l’Observatoire de
l’Environnement. Des réunions ont été organisées dans ce cadre, au cours desquelles des automobilistes ont expliqué leur parcours. L’un va tous les jours à l’est de Lyon et propose ses services. Les autres vont à St-Etienne. Ils prendraient volontiers un passager si celui-ci voulait bien se plier à leur emploi du temps… C’est déjà bien ! Covoiturer, c’est accepter, une fois par semaine par exemple, de modifier très légèrement son horaire, pour qu’il soit compatible avec l’emploi du temps des autres. C’est accepter aussi d’avoir éventuellement un bout de marche à pied à faire, à l’aller pour gagner son lieu de travail, ou au retour pour retrouver la voiture mise en commun. C’est donc accepter, par économie et par écocitoyenneté de se priver d’un peu de sa liberté. Surtout, c’est faire un geste solidaire. Il semble donc qu’aujourd’hui, les Pontrambertois ne soient pas encore mûrs pour faire ce geste, mais il ne faut pas désespérer, cela viendra ! Lors de ces rencontres, Colette GASSMANN, conseillère municipale, qui participe activement aux actions de l’Observatoire de l’Environnement, a fait part de ses diverses expériences : train, covoiturage lors des grèves et bus (elle se rend quotidiennement à St-Etienne) : avec l’habitude des lignes de bus, elle rejoint son travail en à peine plus d’une demi-heure, avec un budget réduit de moitié et moins de fatigue ! Elle a pris le parti de ce mode transport, qui est une alternative à ne pas négliger !
 

Si vous souhaitez prendre contact pour covoiturer, vous pouvez vous sincrire sur le site du Département : www.covoiturage-loire.fr. Vous pouvez soit déposer une annonce pour trouver des passagers, soit entrer en contact avec des conducteurs dont le trajet vous intéresse. Pour bénéficier de possibilités de déplacement plus nombreuses, le site internet de la Loire partage ses utilisateurs avec celui du Rhône. Il propose ainsi des trajets entre les deux départements, voire au-delà, et bien sûr des itinéraires dans la Loire. Pratique et simple d’utilisation, il permet de s’inscrire en quelques clics pour bénéficier des nombreux services offerts gratuitement : présentation automatique des personnes sur votre trajet, alertes email ou SMS, géolocalisation des aires de covoiturage. Le site assure également la confidentialité des informations de ses utilisateurs.faites-le nous savoir en laissant votre message et vos coordonnées sur le site internet.
Vous qui utilisez votre véhicule pour vos déplacements et en particulier votre travail, ne manquez pas cette occasion
qui vous permettra peut-être de faire un pas de plus en direction de l’écocitoyenneté !

Transports et déplacements
Toujours soucieux d’améliorer les conditions environnementales de la commune, nous menons une réflexion sur les moyens de transport et de déplacements de nos habitants.
Le covoiturage se pratique déjà à l’initiative de certains particuliers et les personnes intéressées peuvent s’inscrire sur le site internet en répondant au questionnaire ci-dessus. La liste des inscrits pourra leur être communiquée pour leur
permettre de prendre contact.
Des moyens de transport en commun fonctionnent : le ramassage scolaire est organisé par la ville pour les élèves des écoles maternelles, primaires et des collèges. Il fonctionne en dehors des vacances scolaires avec 2 départs de la Quérillère (7h20 et 8h05) et un départ du rond-point de Saint Côme (7h30). Les autobus ne sont pas totalement remplis.
Ensuite, la communauté d’agglomération Loire Forez gère une ligne de transports réguliers en bus entre Saint-Marcellin-en-Forez et Saint-Just Saint-Rambert (ligne 125) et entre Montbrison et Saint-Just Saint-Rambert (ligne 309). Ces lignes fonctionnent hors vacances scolaires seulement mais sont peu utilisées.
De plus, le Conseil général gère les lignes 106 (Chambles – Saint-Just Saint-Rambert – Saint-Étienne) et 107 (Sury – Saint-Just Saint-Rambert – Saint-Étienne). Cette ligne passe par l’autoroute sur 3 horaires : elle est donc pratique et rapide. Rens. TIL de la Loire ou en mairie.
Enfin, un transport à la demande est en place. Il dessert le marché le jeudi matin sur réservation et le mardi après midi pour les clubs de personnes âgées.
 

Je respecte ma ville
Dès septembre 2010, une série de campagnes de sensibilisation au titre évocateur : « Je respecte ma ville », a été lancée. Tous les citoyens, habitants ou visiteurs de passage peuvent participer pour améliorer notre vie quotidienne. Dix thèmes ont, pour l’instant, été choisis : dépôts sauvages, déjections canines, déchets sur la voie publique, vitesse, courtoisie, nuisances sonores, stationnement sauvage, usagers vulnérables, esthétique de la ville, écobuage. Ils seront déclinés de diverses manières, tout au long de l’année. D’autres pourront être abordés par la suite. Des affiches ont été installées au fil de la ville et placées stratégiquement selon le thème évoqué (lieux publics, parcs, bords de Loire, centres-villes, entrées de la commune, etc.). Elles vous rappellent les gestes simples qui permettent de préserver notre espace commun.


Dans un second temps, les policiers municipaux pourraient être amenés à verbaliser les comportements indélicats.
L’objectif est de vous sensibiliser et de vous interpeller, mais aussi de faire prendre conscience que vivre mieux passe par quelques règles faciles à suivre de savoir-vivre et de respect. Le lancement de la campagne a commencé avec la propreté dans la ville : déjections canines, déchets sur la voie publique, sont les nuisances rencontrées le plus souvent en centre bourg. Alors, ouvrez l’oeil et respectez votre ville !
Après l’amélioration de la propreté dans la ville et la lutte contre les déjections canines (toujours d’actualité !), il s’intéresse maintenant au stationnement sauvage et à la vitesse excessive en centre-ville. Ces deux points noirs sont la cause d’accidents plus ou moins graves. Une voiture garée sur un trottoir ? On contourne l’obstacle en descendant sur la rue avec la poussette ! Un enfant échappe son ballon ? Il ne réfléchit pas et fonce sur la chaussée ! Si vous roulez trop vite, le choc est inévitable. Pensez-y lorsque vous êtes au volant ! Je respecte ma ville, je respecte les autres !

Désherber sans polluer : baisse de l’utilisation des produits phytosanitaires
Désherber sans polluer, c’est le souhait de toute commune soucieuse du bien être de sa population et de la santé de son personnel. C’est possible grâce au plan de désherbage communal : méthode concrète pour limiter la consommation de pesticides, protéger la santé des personnes et réduire le risque de pollution du milieu naturel.
Deux employés municipaux ont bénéficié d’une matinée d’information au lycée agricole de Montravel sur ce thème : ils ont pu voir une démonstration des différentes alternatives (végétales, mécaniques, thermiques) à l’utilisation des pesticides et échanger avec les techniciens d’autres villes.
La commune a tenu son engagement : elle a réduit de moitié l’utilisation de produits phytosanitaires. En contrepartie,
l’équipe des espaces verts a doublé le nombre d’heures de coupe fil, en passant de 700 heures en 2008 à 1 400 heures en 2009. Il faut également ajouter 21 heures de désherbage thermique. Cet effort est largement justifié, mais est loin d’être gratuit. Il faut aussi accepter qu’il y ait un peu d’herbe par-ci, par-là !
Limiter la consommation de pesticides, c’est protéger la santé des personnes et réduire le risque de pollution du milieu naturel. Idéalement, il faudrait arriver à réduire à zéro notre utilisation de produits phytosanitaires. Nous essayons d’en prendre le chemin comme le montrent ces chiffres :
- En 2007 : la commune a utilisé 810 litres de désherbants totaux soit 50 jours de travail ; s’y sont ajoutés 500 h de rotofil.
- En 2008 : 483 litres de désherbants non rémanents et sans classement (c’est-à-dire théoriquement non dangereux pour l’environnement), soit 27 jours de travail et 700 h de rotofil.
- En 2009 : 236 litres de désherbants sans classement soit 18 jours de travail et 1 400 h de rotofil et 21h de désherbage thermique ayant consommé 7 bouteilles de gaz.
- En 2010 : 200 litres soit 16 jours de travail, 1 920 h de rotofil, 120 h de piochage et 40 h de désherbage thermique ayant consommé 14 bouteilles de gaz.
Le bilan économique n’est probablement pas positif, mais le bilan écologique est très favorable, du moins en ce qui concerne la pollution des sols. Par contre, la quantité de carburants utilisée pour les débroussailleuses a considérablement augmenté de même que le nombre de bouteilles de gaz nécessaire au fonctionnement de la désherbeuse thermique. Le piochage resterait donc le moyen le plus écologique… mais attention au mal de dos ! Il faut donc raison garder, et accepter la présence d’un peu d’herbe sur nos talus et le long des trottoirs… Et si, déjà, on entretenait devant chez soi ?

Luttons contre l’ambroisie
L’ambroisie fait partie de ce que l’on appelle couramment « les mauvaises herbes ». Elle peut facilement être confondue avec d’autres plantes sauvages ou cultivées. Cette plante dont le pollen est très allergisant est répandue dans notre commune et ses environs. Le risque d’allergie apparaît au mois d’août lorsque les fleurs de l’ambroisie libèrent du pollen. Les allergiques doivent rester vigilants et suivre leur traitement.
Comment reconnaître l’ambroisie ?

    L’ambroisie sort de terre en avril-mai. Ses feuilles sont très minces, très découpées et d’un vert vif uniforme sur les deux faces. Sa tige est couverte de poils blancs et peut prendre une couleur rougeâtre à maturité. Les fleurs, regroupées en longs épis vert-jaune au sommet des rameaux, apparaissent en juillet-août.
Les zones accessibles ont fait l’objet d’arrachement ou de broyage en temps utile par le personnel communal, mais il reste des endroits où il n’a pas pu intervenir en particulier dans les espaces privés.
Les propriétaires de terrains ont l’obligation d’arracher cette plante. Quant à nous, promeneurs, pêcheurs, chasseurs, qui parcourons le territoire, empêchons-la de nous envahir ! L’arrachage se fait en juin-juillet, ou, si la surface colonisée est trop importante, il faut la faucher pendant sa floraison (fin juillet, début août).
Un service d’information par téléphone 0800 869 869 (numéro vert) et par mail à info@rhone.fr a été mis en place.
Le RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique), en association avec l’ADEME, diffuse une information mise à jour quotidiennement sur le risque allergique et l’indice ATMO. http://www.pollens.fr.

Brûlage de déchets verts interdit
Avec le retour des beaux jours, certains sont tentés d’avoir recours au brûlage de leurs déchets. Attention, c’est interdit par l’article 84 du règlement sanitaire départemental. Les déchets verts sont les résidus d’origine végétale issus des activités de jardinage et d’entretien des espaces verts. Ils entrent dans la catégorie des déchets ménagers et assimilés.
Bon à savoir :
Si l’on prend 9 feux de déchets verts de 1m3, chacun dégage plus de dioxine que l’incinération journalière des déchets de la ville de Chambéry. Brûler 20 kg de déchets verts frais en tas dégage 400 fois plus de poussières que de les apporter à la déchetterie.

 

Les normes olfactives
Lors de la réunion de la Commission Locale d’Information et de Surveillance (CLIS) du 13 mars 2012, présidée par le Sous-préfet sur le site de la plateforme de compostage des Hivernus, le bilan du compostage de végétaux a été présenté pour l’année 2011.
11 000 tonnes de végétaux ont été compostées pour une autorisation préfectorale de 11 000 tonnes et 3 656 tonnes de compost ont été commercialisées.
À l’avenir, ce type d’installation fera partie des installations classées soumises à autorisation, donc soumise à un arrêté ministériel qui demande une étude olfactive. Ce dernier fixe les règles techniques auxquelles doivent satisfaire, notamment, les installations de compostage ou de stabilisation biologique aérobie. Une norme olfactive a été déterminée par arrêté ministériel du 7 juillet 2009 : il s’agit des normes NF X 43103 et NF EN 13725.

Des limites de 5 Unités Odeur / m3 dans un rayon de 3 Km autour du site ont été définies, pour lesquelles l’exploitant peut déroger uniquement 2 % du temps (percentile 98).
Lorsqu’un site susceptible d’émettre des odeurs a été identifié, un prélèvement de l’air, donc de l’odeur, est effectué par un laboratoire agréé par le ministère de l’environnement : l’air est dilué jusqu’à ce qu’une personne sur 2 sente cette odeur et c’est cette concentration qui est retenue comme base de mesure (unité d’odeur européenne par m3) ; lorsque cette concentration est 5 fois plus forte, la population commence à être incommodée.
Des odeurs très fortes sont acceptées, mais elles ne doivent pas gêner durablement : 175 heures par an sont le maximum admis réglementairement.

Mesures dans l’environnement : le jury de nez
La mesure d’émissions complexes, diffuses ou fugitives peut être réalisée en déplaçant sur le terrain un «jury de nez». Cette approche a été développée d’après les normes disponibles en Hollande et Belgique pour la quantification d’émissions odorantes en provenance d’une installation par des mesures dans l’air ambiant. Le jury se compose de 6 à 8 individus (en fonction de la technique choisie) dont la sensibilité aux odeurs a été contrôlée. En menant des observations autour de l’installation et en comparant leur résultat avec les conditions météorologiques rencontrées le jour de la mesure, il est possible d’obtenir une estimation du total des émissions provenant d’un site.

Cette étude a pour objet de localiser des perceptions d’odeurs qui pourraient être à l’origine de nuisances olfactives pour le proche voisinage et d’en identifier leur nature. Ce protocole est souvent mis en œuvre pour établir un « état initial olfactif » dans le cas de dossier d’autorisation pour l’implantation d’un futur site ou de sa modernisation.

 

 

Rapport annuel des ordures ménagères 2011 (CALF)

Article sur l'Observatoire de l'Environnement 

 Observatoire de l'air en Rhône-Alpes

 Carte de vigilance crues

Le Plan de Prévention des Risques Inondation du fleuve Loire entre le barrage de Grangent et Veauchette

Cartographie des risques

< Octobre >
L M M J V S D
25 26 27 28 29 30 01
02 03 04 05 06 07 08
09 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31 01 02 03 04 05
2016 2017 2018
Liens utiles