Expression libre du groupe de l’opposition municipale (mandat 2020/2026).
Janvier 2026
Les pontrambertois ont voté pour la biodiversité !
Les urnes du vote, concernant le choix du projet à retenir pour le budget participatif de la commune, ont rendu leur verdict à l’issue d’une procédure qui mérite encore d’être améliorée. En effet, seulement deux cents habitants ont voté et pour plus de soixante pour cent d’entre eux c’est la pose de refuges et de nichoirs pour chauves-souris et oiseaux qui a été retenue.
Ce choix reflète la préoccupation de nombreux pontrambertois au sujet de la protection de la biodiversité, qui comme le montre, la plupart des études scientifiques récentes, se dégrade sensiblement en raison des changements climatiques, de la pollution et de l’urbanisation notamment.
La mise en œuvre de ce projet, en s’appuyant et en valorisant notre atlas de la biodiversité, avec un budget de cinquante mille euros, devrait permettre d’aller beaucoup plus loin dans la recherche de participation citoyenne. Nous pensons qu’au-delà de ce vote, c’est bien l’ensemble de la population mais également des acteurs locaux (associations, écoles, entreprises, institutions…) qui pourrait être invité à se mobiliser en recevant et en installant dans leurs jardins, leurs dépendances des nichoirs, abris, mangeoires…fournis par la mairie.
En lien avec la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), déjà partenaire de notre ville pour des aménagements réalisés dans des espaces publics, mais aussi avec tous les autres acteurs de la nature (Fédérations Pêche, chasse, associations, agriculteurs,…) un vaste et riche réseau de lieux refuges pourrait ainsi être créé et animé avec une implication et une sensibilisation forte des concitoyens et particulièrement des enfants.
Le slogan « ville à la campagne » souvent évoqué prendrait encore plus de sens ainsi que celui de la participation !
Saint-Just-Saint-Rambert, « ville amie de la biodiversité », un panneau qui pourrait très justement s’inviter aux entrées de notre ville.
Jean Pierre BRAT – Carole OLLE – Gilles VALLAS – Julie TOUBIN
Notre Ville citoyenne, écologique et solidaire
Décembre 2025
Très belle année 2026 à toutes et tous !
En ce début d’année, nous souhaitons à chacune et chacun d’entre vous une très bonne année 2026 : une année de santé, de sérénité, de réussites personnelles et professionnelles, et de solidarité pour vous et vos proches.
Dans une situation internationale anxiogène et des politiques nationales qui rendent la vie toujours plus difficile aux plus fragiles, la commune est bien souvent un lieu de résilience, d’engagement et d’esprit collectif.
Dans ce contexte, la richesse de notre tissu associatif, le dynamisme de nos acteurs économiques, l’implication des bénévoles et le professionnalisme des agents municipaux sont des forces précieuses que nous tenons à saluer et à remercier chaleureusement.
Être élu local, c’est agir au plus près des habitants, avec un sens aigu des responsabilités. En 2026, notre engagement reste guidé par des priorités claires :
- Améliorer le cadre de vie,
- Accompagner les familles, les jeunes et les aînés,
- Soutenir la vie associative, culturelle et sportive,
- Préparer l’avenir en conciliant développement, solidarité et respect de l’environnement.
En 2026, plusieurs dossiers ayant un impact sur le quotidien des pontrambertois seront mis en œuvre ou discutés, comme la tarification de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères Incitative (TEOMi) ou encore les modifications apportées à la navette, mais aussi l’émergence de nouveaux projets mis en œuvre par la majorité sortie des urnes à l’issue des municipales.
Les défis sont nombreux, mais nous sommes convaincus qu’en privilégiant le dialogue, l’écoute et la concertation, nous pourrons faire avancer les dossiers dans l’intérêt général.
Que cette nouvelle année soit placée sous le signe de la paix, du progrès social et écologique, du vivre-ensemble et de l’espoir. Ensemble, continuons à faire de notre commune un territoire accueillant, solidaire et tourné vers l’avenir.
Très belle année à toutes et à tous.
Jean Pierre BRAT – Carole OLLE – Gilles VALLAS – Julie TOUBIN
Notre Ville citoyenne, écologique et solidaire
Novembre 2025
Budget Participatif : On s’améliore….sur la méthode.
Après les bafouillages de la procédure en 2025, où le choix du projet financé dans le cadre du budget participatif avait été fait par une poignée de personnes lors des vœux du maire, notre groupe était intervenu pour demander une procédure plus transparente et plus démocratique en 2026.
Force est de constater que notre démarche n’a pas été vaine puisque cette année, après avoir été invité à faire remonter leurs propositions, chaque foyer de la commune pourra s’exprimer par vote sur les projets retenus, ceux-ci ayant fait l’objet d’un examen de faisabilité par une commission à laquelle nous participerons.
On avance….du moins sur l’aspect transparence. Pour autant, nous restons sur notre faim quant au montant alloué au budget participatif qui reste bien en deçà de ce qui se pratique là où cette démarche est engagée. 50 000€, cela peut paraître une somme pour nombre de nos concitoyens, mais rapportés au coût du moindre chantier ou achat de matériel pour une collectivité, cela ne permet pas d’envisager un projet très ambitieux.
Par ailleurs, la remontée des propositions trouverait un tout autre écho si elle se faisait de façon beaucoup plus participative, avec des réunions préalables par quartiers, hameaux, etc… Ceci faciliterait l’émergence de propositions collectives.
Pour autant, notre philosophie au cours de notre mandat a toujours été d’être une « opposition constructive », donc, même avec ses insuffisances, nous considérons néanmoins que la mise en œuvre d’un budget participatif est une avancée à laquelle nous ne sommes pas étrangers puisque cette proposition faisait littéralement partie de nos propositions de campagne en 2020.
C’est pourquoi nous participerons au déroulement du processus et veillerons à ce que la procédure annoncée soit respectée pour assurer la transparence et le choix le plus démocratique possible.
Nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d’année à toutes et tous.
Jean Pierre BRAT – Carole OLLE – Gilles VALLAS – Julie TOUBIN
Notre Ville citoyenne, écologique et solidaire
Octobre 2025
Maitriser le foncier : Un enjeu pour l’avenir de notre commune
Saint-Just-Saint-Rambert est une ville où il fait bon vivre….à condition de pouvoir s’y loger. Les prix du foncier sur la commune excluent bien souvent les jeunes ménages et familles à revenus modestes qui peinent à trouver une offre de logement accessible.
Les nouveaux arrivants sont souvent des ménages ayant déjà possédé un bien immobilier et ne sont donc pas forcément de la toute première jeunesse. De fait, la moyenne d’âge sur la commune augmente et le nombre d’enfants scolarisés dans les écoles maternelles et primaires diminue. C’est donc tout l’équilibre de la commune qui est en jeu.
Disposer du foncier est un enjeu majeur pour apporter des corrections. Gérer efficacement le patrimoine foncier permet de mener à bien les projets d’aménagement, de développement économique et de préservation des espaces naturels.
La production de logements abordables reste un défi majeur dans notre commune. Face à la parcellisation de nombreux terrains privés, la municipalité doit impérativement mobiliser son foncier pour développer l’offre de logements à loyers modérés, pour que jeunes ménages et familles à revenus modestes puissent s’installer sur la commune.
La maitrise du foncier permet de protéger notre environnement et de favoriser une agriculture raisonnée. Elle permet de lutter contre l’artificialisation des sols et de répondre à la loi Climat et Résilience qui impose d’intégrer dans les documents d’urbanisme un objectif de réduction de 50% de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers d’ici 2031.
La revitalisation des centres-villes et la lutte contre la vacance commerciale est aussi un enjeu pour lequel la commune se doit de mobiliser de nouveaux outils fonciers comme « Actions Cœur de Ville » qui offrent des moyens renforcés pour intervenir sur le foncier dégradé ou sous-utilisé.
Jean Pierre BRAT – Carole OLLE – Gilles VALLAS – Julie TOUBIN
Notre Ville citoyenne, écologique et solidaire
Septembre 2025
Après un été chaud, une rentrée brûlante !
Avec une température moyenne de 22,2 °C, l’été 2025 se situe au 3ᵉ rang des étés les plus chauds. A ceci s’ajoute une végétation et des sols très secs qui ont favorisé des incendies très violents et dévastateurs dans plusieurs zones de notre pays.
En parallèle de cet état climatique préoccupant, l’État prépare 43,8 milliards d’économies en cinq ans. Fonctionnaires, patients, contribuables, collectivités : tout le pays est touché. Face a ces annonces, le climat social est a son tour très inflammable.
A cela s’ajoute l’instabilité flagrante que connaît le gouvernement de notre pays avec un cinquième premier ministre nommé ce mois. Et si on s’attendait à un réel changement et une écoute des attentes de la population, ce n’est à nouveau pas la cas. En effet, les gouvernements se succèdent mais la ligne politique, très à droite, choisi par le président ne change pas ! Et la population craint encore une fois un appauvrissement de sa condition sociale accompagné d’un véritable sentiment d’injustice vis à vis des plus riches du pays qui seraient à nouveau épargnés de toutes contributions à l’effort public.
Le niveau international n’est guère plus réjouissant, en effet les conclusions de la Commission d’enquête internationale indépendante de l’ONU sont sans appel : Israël commet un génocide à l’égard des Palestiniens à Gaza dans l’impunité européenne et française la plus totale ! Notre mot d’ordre ne peut être que: Free Palestine !
Jean Pierre BRAT – Carole OLLE – Gilles VALLAS – Julie TOUBIN
Notre Ville citoyenne, écologique et solidaire
Juillet 2025
Vive les vacances…pour tous !
Nous voici tout proche de la grande période des vacances estivales.
Un moment fort pour chacune et chacun d’entre nous, un moment important pour l’économie de notre pays, première destination touristique au monde.
Un moment qui nous rappelle aussi, que le droit aux congés payés est un acquis résultant de revendications et de luttes portées par les salariés et les syndicats depuis 1936.
Si ce droit n’est pas remis en cause, l’exercice de ce dernier, n’est cependant pas identique pour chaque citoyen.
En effet n’oublions pas que le taux de départ en vacances plafonne en France depuis quarante ans et qu’aujourd’hui (selon l’INSEE) 64% des français partent en vacances chaque année avec des différences très importantes suivant les catégories socioprofessionnelles !
Quant aux enfants, dont le droit à des vacances et loisirs épanouissants et inscrit dans la convention internationale des droits de l’enfants ratifiée par la France en 1989, ils sont 4,5 millions à ne pas être partis en 2023 !
En été, comme à d’autres périodes, il y a donc bien celles et ceux qui partent et celles et ceux qui restent, trop souvent pour des raisons financières.
L’organisation de séjours et d’accueils proposés par les associations d’éducation populaire, les politiques mises en œuvre par certaines collectivités locales et comités d’entreprises, les dispositifs pilotés par les gouvernements successifs, permettent certes d’aller vers plus d’équité, mais il y a encore beaucoup à faire, notamment du côté de l’Etat, pour rendre plus juste l’accès de toutes et tous à de véritables vacances reposantes et enrichissantes !
Jean Pierre BRAT – Carole OLLE – Gilles VALLAS – Julie TOUBIN
Notre Ville citoyenne, écologique et solidaire
mai 2025
L’Habitat : Un enjeu pour l’avenir !
St-Just-St-Rambert compte 30% de locataires et 70% de propriétaires de leur logement.
Bien que 60% de la population soit éligible aux habitations à loyer modéré, selon leurs revenus et que 30% des habitant vivent en location, Saint-Just-Saint-Rambert ne compte que 13,4% de logements sociaux, loin du seuil légal de 20 % et fait office de mauvais élève dans la Loire. Si certains programmes voient le jour, ils ne suffisent pas à inverser la tendance.
La problématique du logement sur la commune est une réalité.
Pas assez de logement à loyer modéré et des programmes d’accession, bien souvent hors de portée du plus grand nombre, les coûts pratiqués rivalisant avec les plus grandes villes de France.
Cette réalité entraine trois conséquences directes
1/ Les familles à revenus modestes, les jeunes couples, ont de plus en plus de mal à se loger sur la commune.
2/ La ville est lourdement sanctionnée financièrement par un prélèvement annuel sur ses recettes fiscales.
3/ Le préfet, prenant acte de la carence, a repris à son compte les attributions HLM, les droits de préemption urbain et les autorisations d’urbanisme du maire.
Ce constat est la conséquence de choix politiques. Le manque de maitrise foncière et le choix de favoriser les projets « grand standing » plutôt que les projets d’habitations à loyers modérés des bailleurs sociaux aboutissent immanquablement à ce résultat.
Il faut ajouter les conséquences de la parcellisation des propriétés, augmentant de fait, le résidentiel individuel plutôt que le collectif.
Pour éviter que notre commune ne devienne un ville dortoir et perde sa vitalité associative et son dynamisme, la mixité sociale est une nécessité. Elle joue en effet un rôle essentiel dans une commune car elle favorise le vivre-ensemble, une plus grande diversité culturelle, une meilleure solidarité et une économie locale plus dynamique.
L’avenir de Saint-Just-Saint-Rambert se joue donc aussi au travers de sa mixité sociale !
Jean Pierre BRAT – Carole OLLE – Gilles VALLAS – Julie TOUBIN
Notre Ville citoyenne, écologique et solidaire
Valoriser l’engagement associatif garant du lien social
Avril 2025
Lors du Conseil Municipal d’avril, nous avons voté les subventions aux associations pour affirmer notre souhait d’accompagner les associations de la commune dans leurs activités et missions.
Notre ville est riche d’un tissu associatif d’un peu plus de 140 associations. Qu’elles soient sportives, culturelles, environnementales, caritatives ou solidaires, elles offrent des espaces précieux de mixité et de dialogue et participent quotidiennement au vivre ensemble.
Malgré une baisse du bénévolat et des contraintes financières accrues, les associations continuent à fournir des services essentiels, à proposer une offre sportive et culturelle au plus grand nombre, à soutenir les plus vulnérables et à promouvoir des initiatives en faveur de la transition écologique.
Leur rôle dans l’amélioration de la cohésion sociale et territoriale est essentiel et les pontrambertois sont nombreux à en bénéficier.
Cependant nous devons tous être vigilants car dans un monde ou « consommer » prend le pas sur « s’engager », il convient de valoriser et d’encourager le bénévolat, pilier du monde associatif. L’aide apportée au BAFA et au financement du premier permis de conduire pour les jeunes, en contrepartie d’un engagement associatif, va dans ce sens, et c’est une bonne chose.
En effet, sans cet engagement citoyen de tout bénévole, le danger est de voir, demain, l’accès pour tous au sport, à la culture ou la défense de l’environnement, tomber aux mains de structures à but lucratif, dont la démarche s’éloigne bien souvent des valeurs solidaires, humanistes et démocratiques qui caractérisent le monde associatif.
C’est pourquoi, nous accompagnerons toujours de façon clairvoyante tout ce qui contribue à soutenir, et valoriser les associations et tous ceux qui s’investissent au service des autres.
Jean-Pierre BRAT- Carole OLLE – Julie TOUBIN – Gilles VALLAS
Liste : « Notre Ville Citoyenne, Ecologique et Solidaire »
Budget : Un vote pour d’autres choix !
Lors du dernier conseil municipal, le budget 2025 de la commune a été mis au vote. Si nous savons que ce budget s’inscrit dans un contexte politique, social, économique, environnemental difficile et de rigueur, il ne répond cependant pas à l’attente de tous les pontrambertois.
Il ne correspond pas non plus aux choix que nous ferions en cohérence avec le programme que nous avons présenté aux dernières élections municipales.
Si certains dossiers que nous avons portés depuis de nombreuses années voient enfin le jour, grâce aussi à notre mobilisation, nous ne trouvons pas dans ce budget:
- La création d’une salle des fêtes familiales pourtant déjà demandée par quelques 500 habitants.
- La mise en place d’une politique ambitieuse et globale en faveur des déplacements doux alors que la circulation s’intensifie en raison de la forte urbanisation.
- L’augmentation significative des places d’accueil pour la petite enfance recherchées activement par bon nombre de parents.
- L’organisation d’une réelle démocratie participative dans chaque quartier, chaque hameau en lien avec un élu référent.
Si la culture et l’environnement apparaissent bien dans ce budget, nous considérons que les montants qui y sont consacrés demeurent bien faibles pour la taille de notre commune, riche en initiatives et en milieux naturels.
La sécurité et la tranquillité dans notre ville est un sujet qui nous préoccupe mais il convient de différencier le sentiment que l’on en a et la réalité factuelle. Nous ne pensons pas qu’armer la police municipale de flashball soit la réponse aux problématiques rencontrées sur la commune qui demandent néanmoins une présence plus importante sur le terrain, indispensable au mieux vivre ensemble.
Pour toutes ces raisons, sans nier la réalisation de certains projets ni rendre la majorité responsable de tous les maux de notre commune, nous n’avons pas voté ce budget et poursuivrons, en minorité active et constructive, nos engagements dans ce mandat au service des pontrambertois.
Jean Pierre BRAT – Carole OLLE – Gilles VALLAS – Julie TOUBIN
Notre Ville citoyenne, écologique et solidaire
(Texte en date du mois de mars 2025)
Urbanisme : jusqu’où ?
Le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI), élaboré par Loire Forez s’inscrit dans les orientations du Schéma de Cohérence Territoriale ‘SCOT) de Loire Sud.
Adopté par les élus de la majorité municipale, il préconise notamment de recentrer l’urbanisme au plus près des centres bourgs afin d’éviter un trop grand étalement urbain.
Le PLUI définit la vocation des terrains, les conditions de leur constructibilité ou de leur protection ainsi que certains types de voies de déplacements (Cheminements piétons, pistes cyclables, voies mixtes…).
Il fixe également le nombre de logements à construire dans la commune pour les 10 ans à venir.
Ces décisions sont alors soumises aux communes, assorties de quelques modifications, avant validation par les conseils municipaux et suivi d’une enquête publique à la disposition des habitants.
Pour Saint-Just-Saint-Rambert, ce sont près de 950 logements qui devraient être créés sur des terrains vierges et près de 200 dans le cadre du renouvellement urbain.
Cette forte urbanisation des centres bourgs, pousse notre commune vers les 20 000 habitants dans quelques années !
On peut légitimement se demander, jusqu’où peut aller cette progression ? Quel sens a-t-elle, alors que de nombreuses saturations et tensions existent déjà ?
Les crèches, salles de sports, espaces culturels, services publics écoles, collège, associations organisant accueil périscolaire, centres de loisirs, seront très impactés par cette augmentation de la population.
Les réseaux (eau, eaux usées, électricité…), les voies de déplacements (routes, rues, voies piétonnes, cyclables, les parkings…), les flux de circulation seront également fortement perturbés.
Notre groupe d’élus, minoritaires, n’a pas voté ce PLUI plaqué sur un territoire déjà fortement saturé car le concept de ville à la campagne si souvent mis en avant pour notre commune et si chères à nos concitoyens s’en trouverait gravement impacté.
Jean Pierre BRAT – Carole OLLE – Julie Toubin – Gilles VALLAS
Notre Ville citoyenne, écologique et solidaire
(Texte en date du mois de juillet 2021)
Environnement… !
Un mot à la mode, un slogan, un objet de discussion…mais avant tout quelque chose qui nous concerne toutes et tous, qui fait partie de notre quotidien, qui nous est indispensable.
Si on sent, actuellement, sur notre commune une volonté se dessiner pour mettre en œuvre des actions en direction de l’environnement (souvent portées par les acteurs locaux), nous élus de la liste « Notre ville : citoyenne, écologique et solidaire » proposons à la majorité d’aller plus loin et de construire une réelle Politique municipale en faveur de l’environnement.
On peut bien sûr considérer que l’environnement est quelque chose de transversal, que l’on va retrouver dans de nombreux domaines et chantiers municipaux mais la création d’une ligne budgétaire destinée à l’environnement marquerait une volonté forte de la municipalité d’agir concrètement dans ce domaine.
Nous proposons également que la commune s’engage sur des axes prioritaires clairement définis et planifiés. (Contenir l’urbanisme, développer les déplacements doux et cheminements, répertorier et préserver la biodiversité, améliorer le traitement des déchets, favoriser l’agriculture et le maraîchage biologiques, protéger nos ressources en eau, améliorer l’indépendance et la gestion énergétique, surveiller la qualité de l’air, informer et associer les habitants aux projets et actions).
Nous proposons aussi une concertation régulière avec les acteurs locaux qui agissent en faveur de l’environnement pour rendre plus complémentaires, plus cohérentes leurs actions avec la Politique portée par la municipalité.
Nous proposons enfin que s’établissent plus de coopérations avec Loire-Forez Agglomération qui détient de nombreuses compétences liées à l’environnement (gestion de l’eau, des déchets, voirie, urbanisme, pistes cyclables…).
Au-delà de la communication, notre milieu environnemental de vie nécessite donc un projet, des actions et un budget pour une Politique déterminée et concrète portée par les élus de la commune.
Jean Pierre Brat, Carole Olle, Gilles Valas, Julie Toubin
Notre ville citoyenne, écologique et solidaire
(Texte en date du mois de novembre 2020)
Redessiner la ville de demain
Notre commune est aujourd’hui à un tournant après avoir vu sa population augmenter de façon significative ces vingt dernières années et il convient de s’interroger sur l’avenir que nous voulons lui dessiner.
Si la demande immobilière reste forte, il faut s’interroger sur les conséquences d’une urbanisation mal maitrisée, tant en terme d’environnement que des besoins implicites en terme d’infrastructures routières ou sociales, de réseaux divers, de type d’habitats, etc…
Nous avons la chance de disposer d’un patrimoine naturel et architectural exceptionnel qui confère un charme particulier à notre cité et la priorité doit être sa mise en valeur pour le bien-être des habitants d’une part et favoriser l’activité locale d’autre part.
Rendre les centres bourgs aux habitants, les aménager de façon à ce que les commerces locaux s’y développent harmonieusement, utiliser le patrimoine existant pour créer de nouveaux types d’hébergements, réhabiliter l’habitat ancien et favoriser la mixité sociale en permettant notamment à de jeunes ménages de s’installer sur la commune, sont les défis de demain.
Repenser la mobilité en intégrant pleinement le vélo comme nouveau mode de déplacement, développer les modes doux, faciliter le passage d’un côté à l’autre du fleuve pour créer un flux apaisé entre les deux bourgs, être une étape accueillante de la « Véloire », ouvrir et aménager des espaces verts pour aérer la cité, devront aussi être des objectifs.
Maintenir et accompagner le tissu associatif restera un enjeu pour entretenir le lien social et favoriser le Vivre Ensemble.
En quelques mots, il faut aujourd’hui un projet pour améliorer le cadre de vie, garder une dimension humaine et accueillante à notre cité et répondre aux besoins sociaux et environnementaux de demain.
(Texte en date du mois de mars 2020)
Communication ou propagande ?
La période électorale ouverte depuis le 1er septembre fixe des règles de communication des différents candidats à l’élection des conseils municipaux et communautaires.
Le législateur a, en effet, considéré que tous les candidats devaient être sur un pied d’égalité au moins six mois avant la date du scrutin et ceci se traduit par des restrictions envers les maires sortants, à savoir :
Six mois avant l’élection, soit à compter du 1er septembre 2019 il est fait Interdiction de toutes campagnes de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une commune ou d’un EPCI (Etablissements Publics de Coopération Intercommunale)
Il semble bien que la directive de l’Association des maires de France et les textes de la Commission Nationale des comptes de campagnes et des financements politiques ne soient pas parvenus jusqu’à notre bonne ville de St-Just St-Rambert, si on en croit la multitude de reportages promotionnels qui se sont succédés ces dernières semaines, tant dans les pages du quotidien régional que dans le journal télévisé’ du 11 février dernier
Il ne se passe pas une semaine effectivement, sans que les pages locales du quotidien régional ne fassent état d’une réalisation de la municipalité ou de Loire Forez Agglomération (bords de Loire, station de traitement des eaux, salle de la Passerelle, …), sans jamais donner la parole aux élus d’opposition, bien évidemment.
Outre que ceci contrevient aux règles édictées en période de campagne, le paroxysme a été atteint lors du reportage de France 3 du 11 février dernier au cours duquel la municipalité s’est s’appropriée, sous couvert du conseil municipal des enfants, la réalisation de l’Arborétum du Prieuré qui, rappelons-le, a été réalisé par l’association des Amis d’Elzéard qui a associé les enfants à ce projet.
Une campagne électorale n’autorise pas tout, et surtout pas de travestir la réalité et nous voulions, au travers de cet écrit, rendre aux amis d’Elzéard ce que réclame César.
(Texte en date du mois de février 2020)
Information défaillante ……ou désinformation ?
Dans le Fil de l’Eau de décembre figure, entre autre, un compte-rendu partiel et partial du conseil municipal du 21 novembre qui ne reflète en rien la teneur de débats qui ont eu lieu.
En effet, si l’article relate bien l’unanimité qui s’est faite au sein du conseil sur un certain nombre de points relatifs au fonctionnement courant, vous ne trouverez rien sur l’abstention des élus de notre groupe sur le point portant sur l’adhésion au groupement d’achat d’électricité et gaz naturel organisé par le SIEL.
Vous ne trouverez pas non plus dans cet extrait de compte-rendu les débats qui ont précédé notre vote « CONTRE » sur les dérogations exceptionnelles à l’interdiction du travail du dimanche accordées pour cinq dimanches au titre de 2020.
Sur ces deux points, les élus de notre groupe ont fait valoir de nombreux arguments sur les aspects environnementaux touchant à la nature de nos achats énergétiques et sur les conséquences de l’ouverture exceptionnelle des dimanches qui profitent essentiellement à la grande distribution au détriment des commerces de proximité et des conditions de travail des salariés.
La majorité a choisi de ne pas porter ces débats à la connaissance des lecteurs du fil de l’eau préférant afficher les seuls points où l’unanimité s’est faite. Dont acte !
Dans notre contribution au journal municipal de décembre, nous avions mis l’accent sur la communication qui nous semblait défaillante sur un certain nombre de sujets. Mais en omettant volontairement de mentionner les positions des uns et des autres sur des points d’importance qui ont alimenté le débat au sein du conseil, alors là, pour le coup, on peut parler de désinformation.
L’approche des élections municipales se traduirait-elle par une attitude plus sectaire de la majorité à l’égard de l’opposition. Nous n’osons le penser !
(Texte en date du mois de décembre 2019)
L’eau c’est la vie !
La problématique de la gestion du service public d’eau potable est aujourd’hui au cœur de très nombreux enjeux politiques, financiers, environnementaux et juridiques alors qu’au 1er janvier 2020, celle-ci sera transférée aux structures intercommunales, comme Loire Forez Agglomération.
Face à une prise de conscience collective du caractère vital de l’eau et d’une nécessaire reconnaissance d’un droit à l’eau, les élus locaux sont de plus en plus amenés à faire le choix d’une gestion permettant d’assurer un service efficace et de qualité sous leur contrôle et leur responsabilité.
Si la qualité de l’eau potable doit répondre aux exigences communautaires, le droit de l’Union européenne laisse aux États membres le choix entre la gestion publique ou privée du service de l’eau. En France, le service public de distribution de l’eau potable est de la compétence de la commune en vertu du principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales.
La gestion du service de l’eau peut être assurée directement par la personne publique ou peut être déléguée à des organismes privés. Depuis la fin des années quatre-vingt-dix, la gestion déléguée du service public d’eau se trouve dans une phase de crise et un vrai courant de remunicipalisation est en route et c’est tant mieux !
La ressource en eau est indispensable à la vie et nous considérons qu’à ce titre sa gestion ne peut être livrée à la loi du marché et servir à enrichir les actionnaires des grandes entreprises privées. Les exemples, dans la santé, dans la fourniture d’électricité ou de gaz, montrent que les patients ou les usagers n’ont rien à gagner à la privatisation.
Le débat sur l’avenir de la gestion de l’eau va se poser en 2020 au sein de toutes les structures intercommunales qui vont hériter de cette compétence et ce sont les hommes et les femmes que vous élirez en mars 2020, appelés à siéger à LFA qui prendront les décisions.
Nous serons un rempart contre la privatisation !
(Texte en date du mois de septembre 2019)
Tour de France à St-Just St-Rambert : un rendez-vous manqué !
Le 14 juillet 2019, notre commune a eu le privilège d’être traversée par cette très populaire course cycliste qu’est le tour de France.
Dans notre département dont l’histoire est étroitement liée au vélo, avec des marques renommées ayant fait la grandeur de notre territoire, cet évènement, qui plus est un le jour de la fête nationale, méritait, à notre sens, d’être souligné.
La traversée de notre commune un dimanche, jour de marché, a attiré un public nombreux.
Dans de nombreuses communes où passe le Tour, les associations et la population, sous la houlette des municipalités, se mobilisent pour accompagner de façon festive le passage de la grande boucle.
C’est à la fois une façon de mettre en avant les atouts de la commune et de créer un évènement qui profite généralement aux commerces locaux dans un climat festif et chaleureux.
Nous avions interpellé l’adjoint au Sports sur le sujet mais nous n’avions pas perçu les initiatives que comptait prendre la municipalité à cette occasion.
C’est pourquoi au terme du conseil municipal du mois de juillet nous avons demandé de faire un point sur le sujet.
Le succès populaire était bien là, mais nous ne pouvons que regretter l’absence d’initiative prise par la municipalité, s’abritant derrière les moyens mobilisés pour assurer la sécurité du tour et les animations déjà organisées en juillet.
Enquête d’utilité publique modification du PLU : rendez-vous en septembre !
Au terme de ce conseil les élus de notre groupe ont également demandé à Monsieur le Maire de prévoir un point à l’ordre du jour du conseil de septembre, concernant les conclusions de l’enquête d’utilité publique sur la modification du PLU concernant la zone à urbaniser du chemin du Fraisse et la construction de 90 habitations.
(Texte en date du mois de juillet 2019)
Élection européenne : Un résultat qui doit interpeller tous les citoyens
L’élection du 26 mai a, dans plusieurs domaines, mis en défaut tous les instituts de sondage. Tout d’abord avec un taux de participation supérieur de neuf points aux estimations.
Ensuite avec l’effondrement de la droite traditionnelle à un niveau jamais atteint et la percée significative de la liste écologiste, boostée par la mobilisation pour le climat qui mobilise les citoyens, dont beaucoup de jeunes.
La gauche paye lourdement son éparpillement alors qu’elle portait l’exigence de plus de justice sociale, de services publics et de pouvoir d’achat comme cela s’exprime depuis des mois dans les mouvements sociaux.
La seule chose véritablement prévue, mais peut-être aussi voulue, fut la bipolarisation de cette élection entre le RN de Mme LE PEN et LaRem de M. MACRON.
Ceux qui auront sans doute le plus perdu dans ce duel risquent bien d’être les plus fragiles, les salariés et les retraités.
La remise en cause de nos services publics, de notre système de retraite, de santé et de protection sociale, les attaques contre le droit du travail n’en seront pas modifiées, loin s’en faut et le message écologiste lancé par une partie des électeurs risque de se heurter au dogme libéral qui inspire les programmes de ces deux partis.
Avec le résultat du 26 mai, ce sont les financiers qui se frottent les mains et ceux qui rêvent de lois sécuritaires dont on sait par expérience qu’elles se retournent toujours contre les plus faibles et épargnent les plus puissants.
Le résultat de ce scrutin appelle les citoyens à réinvestir la politique pour construire collectivement des réponses aux enjeux d’aujourd’hui et de demain.
Les élections municipales de 2020 seront une échéance importante en ce sens. Si vous voulez vous investir dans la préparation de celles-ci prenez contact avec nous et laissez vos coordonnées mail sur fildeterre@lesbarques.fr.
(Texte en date du mois de juin 2019)
Un parking pour les camping-cars…….pourquoi faire ?
En début d’année, le parking réservé aux camping-cars, installé chemin des Danses a été ouvert. La municipalité et la communauté d’agglo ont mis un budget conséquent pour la réalisation ce parking avec comme intention avouée de permettre aux vacanciers de passage de se garer au plus près des commerces et du marché. Intention tout à fait louable, si……si effectivement ce parking servait vraiment aux camping-cars.
Sauf que depuis sa mise en service, tous les dimanches, ce parking sert …aux voitures qui squattent les emplacements, ne se souciant guère du panneau apposé à l’entrée. Cette réalité ne vaut que pour le dimanche, la semaine le parking est souvent inoccupé… et accueille rarement un ou deux véhicules. Manque de communication ? Étude insuffisante ou emplacement inapproprié ?
Bref autant d’argent pour six ou sept voitures le dimanche, ça fait un peu cher le parking, là où nous avions revendiqué un espace vert intergénérationnel avec jeux d’enfants pour les habitants du quartier et bancs pour les anciens de la maison d’accueil.
(Texte en date du mois d’avril 2019)
Un vœu pour les moyens des écoles et collèges de St-Just St-Rambert
Les élus de notre Groupe avait proposé, lors du conseil de mars, un vœu pour soutenir la mobilisation des prents d’élèves et des enseignant du collège Anne Franck contre la baisse des moyens et pour dénoncer la fermeture d’une classe à l’école des Tilleuls. Monsieur le maire a présenté au conseil du mois d’avril, un vœu concernant la baisse des moyens qui touche également le collège Saint-joseph. Avant de nous prononcer sur ce vœu, nous avons tenu a réaffirmer notre soutien aux parents d’élèves et aux enseignants de l’école publique.
Nous continuons de penser que l’école de la République doit être une priorité et que c’est vers elle qu’il est nécessaire de réorienter prioritairement l’argent du contribuable.
Mais la question à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui ne repose pas sur la réorientation de budget du privé vers le public, mais bien sur une diminution pour tout le monde des moyens octroyés à l’éducation.
L’absence de volonté de ce gouvernement de mettre en œuvre une politique fiscale plus juste, permettant de financer les services publics en général et celui de l’éducation en particulier aboutit à un appauvrissement des moyens qui touche l’ensemble des acteurs dont le financement relève de dotations publiques.
La situation du collège Saint-Joseph relève donc de ces politiques d’austérité du gouvernement qui touchent également de plein l’enseignement public.
C’est bien pour cela et uniquement pour cela, parce que nous n’acceptons pas ces politiques d’austérité, qui plus est lorsqu’elle touche à l’éducation de nos enfants, que nous avons voté ce vœu.
(Texte en date du mois d’avril 2019)
Bonjour,
Nous le demandions depuis de nombreux mois, c’est fait !
La liste « Avec Vous un projet citoyen, social et solidaire » dispose enfin d’une page d’expression sur le site municipal.
Même si l’intégration de photos sur cette page nous a été refusé ( ???), nous essayerons de vous faire partager chaque mois notre réflexion sur un ou deux thèmes différents, en lien avec votre quotidien.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Pour rester en contact avec nous, vous pouvez consulter chaque mois notre journal « le Fil de Terre » ou nous contacter à l’adresse suivante : fildeterre@lesbarques.fr.
(Introduction en date du mois d’avril 2019)